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Journée Pour L’élimination De La Violence À L’égard Des Femmes 25 Novembre

FEPSI en synergie avec le GADHOP et le CFJ , en partenariat avec FARMAMUNDI , avec l’appui financier de la GENERALITAT VALENCIANA , a lancé les 16 jours d’activisme contre les violences faites aux femmes. Ainsi, ce 25 novembre de cette année 2022 trois conférences, dont une par aire de santé prise en compte dans le projet, l’AS MAKASI, l’Aire Santé NDUKO et l’Aire Ssanté BUYINGA. 60 femmes ont participé dont 20 par aire de santé. Cette campagne est lancée en marge de la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, célébrée le 25 novembre de chaque année. La déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, adoptée par, l’assemblée générale des Nations – Unies en 1979, définit la violence à l’égard des femmes comme tout acte de violence dirigée contre le sexe féminin et causant ou pouvant causer aux femmes un préjudice dont les souffrances physiques, sexuelles et psychologiques, y compris la menace, la contrainte ou la privation dans la vie publique et/ou privée. Le 25 novembre, journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard de la femme est aussi célébrée dans notre zone d’intervention. Ces femmes auront pour mission principale d’identifier les principales et fréquentes violences faites aux femmes et filles dans leurs milieux respectifs, de révéler les causes, réfléchir sur l’ampleur des conséquences néfastes mais aussi définir ensemble les pistes de sortie en vue d’ élaborer un manifeste de plaidoyer. Aujourd’hui, la violence à l’égard des femmes et filles constitue l’une des violations des droits humains les plus rependues, la plus persistante et la plus dévastatrice dans le monde. Elle demeure également l’une de moins signalées en raison de l’impunité des auteurs, du silence des victimes, de leur stigmatisation et que du sentiment de honte qui l’entourent. Parmi les pistes potentielles pour contribuer à la réduction des violences à l’égard de la femme, la sensibilisation et la conscientisation des femmes occupe une place capitale.

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Journée mondiale du diabète : le CH FEPSI offre un dépistage gratuit

Le Centre Hospitalier Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale (CH FEPSI) organise, Lundi 14 Novembre, des séances de sensibilisation et de dépistage gratuit du diabète en faveur de la population de Butembo et environs. Cette activité sera organisée à l’occasion de la journée internationale de lutte contre le diabète célébrée le 14 novembre de chaque année. Dans ses propos, Dr Gertrude Tamba Vira , médecin chef de staff au sein du Centre Hospitalier FEPSI, indique que cette activité s’inscrit dans le cadre de sensibilisation de la population de la ville et ses environs sur la prévention du diabète. « Ceux qui vont se présenter seront éduquées sur l’alimentation saine. L’importance du dépistage volontaire et beaucoup d’autres sujets seront aussi développés. Cet ainsi que tous les habitants de la ville et ses environs sont invités à venir prendre part à ces activités », lance Dr Gertrude Tamba Vira. Le Centre Hospitalier FEPSI est sis au quartier Lumumba, Av Mikundi N° 72 ville de Butembo. Il sied de signaler qu’à part ce jour spécial du lundi 14 novembre, le dépistage du diabète au CH FEPSI se fait chaque mercredi de la semaine moyennant une petite contribution de 1000FC. Cette journée internationale sera célébrée sous le thème : «Eduquer pour prévenir le diabète.»

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Formation Des Promoteurs De Sante

En date du 27 au 28 juin 2022, au centre d’accueil JOLI REVE de Butembo, FEPSI en partenariat avec FARMAMUNDI, CFJ et GADHOP avec l’appui financier de GENERALITAT VALENCIANA (GVA) a organisé une formation des promoteurs de la santé communautaire, de superviseurs des zones de santé et hygiénistes en vue de « renforcer leurs capacités sur la Prevention et Contrôles des Infections, la Surveillance à Base Communautaire, la sante sexuelle et reproductive et les techniques de communication sociale » . A l’ordre du jour, hormis les points préliminaires notamment : les mots d’ouverture, la présentation des participants et des facilitateurs, la mise en place de l’équipe de rapportage, le code de bonne conduite, l’exploitation du TDR et de l’agenda de la formation, les attentes et craintes des participants, voire le pré-test dont la moyenne de réussite a été de 69,5% ; la formation devrait porter essentiellement sur : La prévention et contrôle des infections (PCI), La surveillance à Base Communautaire (SBC), Les techniques de communication et La promotion de la santé sexuelle et reproductive. Mais auparavant, le Facilitateur Remy Kiana a présenté « les généralités sur la Covid-19 ». Dans l’historique, il a insisté sur le fait que la COVID 19 a commencé en Chine dans la ville de WUHAN vers fin 2019, avant d’être déclarée pandémiquement par l’OMS en mars 2020. D’ailleurs, en RDC, Kinshasa a connu son premier cas le 10 mars 2020 ; Goma, le 26 mars 2020 et Butembo, le 31 mars 2020. Par définition, la Covid-19 est une maladie causée par un nouveau coronavirus (virus en forme de couronne ou corona virus disease 2019). Elle se transmet d’une personne à l’autre à travers : des gouttelettes respiratoires d’une personne infectée lorsqu’elle tousse ou éternue ; un contact étroit avec une personne infectée avec les objets ou surfaces souillées, ou encore lors de la dispensation des soins médicaux à un patient infecté sans respecter les mesures d’hygiène stricte ; au sein d’un foyer : sur le lieu de travail ou dans un établissement de santé. A noter que : les principales portes d’entrée de Covid-19 dans l’organisme sont la bouche, le nez et les yeux via les mains souillées ; Les personnes infectées peuvent contaminer d’autres avant l’apparition des symptômes. Les symptômes les plus courants de l’infection à corona virus comprend : les troubles respiratoires, la fièvre, la toux, un essoufflement et des difficultés respiratoires, … Le temps de survie du virus sur la surface est de quelques minutes sur la peau et les vêtements, jusqu’à 12 heures sur les masques, 4 jours sur le bois, 4 à 5 jours sur les papiers, 5 jours sur le verre et le métal, 5 à 6 jours sur le plastique. Il existe des vaccins contre le coronavirus et un traitement symptomatique. Il n’existe pas un traitement spécifique. En RDC seulement 3,8% des personnes à vacciner ont été complètement vaccinées, soit 2041941 personnes sur 53984184. Entre autres mesures barrières ou mesures de prévention contre la Covid-19, citons : Se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon ou les désinfecte avec une solution hydro-alcoolique. Se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude ou avec un mouchoir en cas de toux ou d’éternuement – jeter le mouchoir immédiatement après et se laver les mains. Éviter les contacts proches avec les personnes qui ont de la fièvre et qui toussent. En cas de fièvre, de toux et de difficultés à respirer, consulter un médecin sans tarder et lui indiquer les voyages effectués. Sur les marchés situés dans les zones où il y actuellement des cas dus au nouveau coronavirus éviter les contacts directs non protégés avec les animaux vivants et avec les surfaces en contact avec les animaux. La consommation de produits d’origine animale crus ou mal cuits doit être évitée. Dans les établissements de santé, renforcer la pratique standard de lutte contre les infections, en particulier dans les services d’urgence. Ensuite, la prévention et contrôle des infections , par définition, désignent les politiques et procédures utilisées dans le but de minimiser les risques de transmission des infections, plus particulièrement dans les établissements de santé. Et pour qu’une infection se propage, tous les liens suivants doivent être connectés : l’hôte, l’agent pathogène, la porte d’entrée, le mode de transmission, la porte de sortie et le réservoir. Il suffit donc de briser un de ces liens pour arrêter la transmission de la maladie. Concrètement, pour empêcher la propagation de l’infection, il faut : Appliquer une bonne hygiène des mains. Avoir une bonne hygiène respiratoire. Porter un équipement de protection individuelle (EPI). Approprié en fonction de l’évaluation des risques Effectuer le nettoyage et la désinfection de l’environnement. Eliminer les déchets de façon appropriée. Désinfecter l’équipement des soins aux patients. Pratiquer la sécurité des objets piquants/tranchants. Effectuer le nettoyage et la désinfection des linges utilisés. La PCI requière aussi les enterrements dignes et sécurisés (EDS). Ces derniers décrivent la façon dont les équipes des fossoyeurs doivent procéder pour garantir la sécurité des inhumations, depuis le moment où les équipes arrivent dans le village (ou au lieu de deuil) jusqu’à leur retour à l’hôpital où dans leurs locaux après les procédures d’inhumation et de désinfection. Il est important de manipuler le moins possible les dépouilles mortelles. Il faut toujours tenir compte des questions culturelles et religieuses. Seul le personnel formé doit manipuler les dépouilles pendant la flambée. En plus, les dix futurs acteurs, scindés en deux groupes, ont été formés sur la surveillance à base communautaire. Par définition, la SBC est une activité de routine en période épidémique comme en dehors de l’épidémie, intégrant la participation communautaire dans l’identification, la notification, le rapportage, la réponse et le suivi relatif aux évènements de la santé dans la communauté. Les acteurs de la SBC sont toutes les couches de la population et surtout le RECO et le CAC. La SBC se prote sur toutes les maladies, tous les visiteurs, les décès des animaux, les rumeurs, les refus et/ou réticences. Entre autres

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