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Formation De Promoteurs De La Sante Communautaire, Superviseur De La Zone De Sante Et Hygiéniste Sur La PCI, La Surveillance A Base Communautaire, La Sante Sexuelle Et Reproductive, Les Violences Basées Sur Le Genre Et Les Techniques De Communication Sociale

Dans le cadre du projet : « promouvoir la santé publique et prévenir la violence à Butembo – RDC », FEPSI en partenariat avec FARMAMUNDI, avec l’appui financier de la MAIRIE DE BARCELONE, a organisé une formation en faveur de 4 promoteurs de la santé, 1 superviseur de zone de santé et 1 hygiéniste. A l’ordre du jour, hormis les points préliminaires notamment : les mots d’ouverture, la présentation des participants et des facilitateurs, la mise en place de l’équipe de rapportage, le code de bonne conduite, l’exploitation du TDR et de l’agenda de la formation, les attentes et craintes des participants, voire le pré-test; la formation devrait porter essentiellement sur : La prévention et contrôle des infections (PCI), La surveillance à Base Communautaire (SBC), Les techniques de communication et La promotion de la santé sexuelle et reproductive. Mais auparavant, le Facilitateur Remy Kiana a présenté « les généralités sur la Covid-19 ». Dans l’historique, il a insisté sur le fait que la COVID 19 a commencé en Chine dans la ville de WUHAN vers fin 2019, avant d’être déclarée pandémiquement par l’OMS en mars 2020. D’ailleurs, en RDC, Kinshasa a connu son premier cas le 10 mars 2020 ; Goma, le 26 mars 2020 et Butembo, le 31 mars 2020. Par définition, la Covid-19 est une maladie causée par un nouveau coronavirus (virus en forme de couronne ou corona virus disease 2019). Elle se transmet d’une personne à l’autre à travers : des gouttelettes respiratoires d’une personne infectée lorsqu’elle tousse ou éternue ; un contact étroit avec une personne infectée avec les objets ou surfaces souillées, ou encore lors de la dispensation des soins médicaux à un patient infecté sans respecter les mesures d’hygiène stricte ; au sein d’un foyer : sur le lieu de travail ou dans un établissement de santé. A noter que : les principales portes d’entrée de Covid-19 dans l’organisme sont la bouche, le nez et les yeux via les mains souillées ; Les personnes infectées peuvent contaminer d’autres avant l’apparition des symptômes. Les symptômes les plus courants de l’infection à corona virus comprend : les troubles respiratoires, la fièvre, la toux, un essoufflement et des difficultés respiratoires, … Le temps de survie du virus sur la surface est de quelques minutes sur la peau et les vêtements, jusqu’à 12 heures sur les masques, 4 jours sur le bois, 4 à 5 jours sur les papiers, 5 jours sur le verre et le métal, 5 à 6 jours sur le plastique. Il existe des vaccins contre le coronavirus et un traitement symptomatique. Il n’existe pas un traitement spécifique. En RDC seulement 3,8% des personnes à vacciner ont été complètement vaccinées, soit 2041941 personnes sur 53984184. Entre autres mesures barrières ou mesures de prévention contre la Covid-19, citons : Se laver fréquemment les mains à l’eau et au savon ou les désinfecte avec une solution hydro-alcoolique. Se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude ou avec un mouchoir en cas de toux ou d’éternuement – jeter le mouchoir immédiatement après et se laver les mains. Éviter les contacts proches avec les personnes qui ont de la fièvre et qui toussent. En cas de fièvre, de toux et de difficultés à respirer, consulter un médecin sans tarder et lui indiquer les voyages effectués. Sur les marchés situés dans les zones où il y actuellement des cas dus au nouveau coronavirus éviter les contacts directs non protégés avec les animaux vivants et avec les surfaces en contact avec les animaux. La consommation de produits d’origine animale crus ou mal cuits doit être évitée. Dans les établissements de santé, renforcer la pratique standard de lutte contre les infections, en particulier dans les services d’urgence. Ensuite, la prévention et contrôle des infections , par définition, désignent les politiques et procédures utilisées dans le but de minimiser les risques de transmission des infections, plus particulièrement dans les établissements de santé. Et pour qu’une infection se propage, tous les liens suivants doivent être connectés : l’hôte, l’agent pathogène, la porte d’entrée, le mode de transmission, la porte de sortie et le réservoir. Il suffit donc de briser un de ces liens pour arrêter la transmission de la maladie. Concrètement, pour empêcher la propagation de l’infection, il faut : Appliquer une bonne hygiène des mains. Avoir une bonne hygiène respiratoire. Porter un équipement de protection individuelle (EPI). Approprié en fonction de l’évaluation des risques Effectuer le nettoyage et la désinfection de l’environnement. Eliminer les déchets de façon appropriée. Désinfecter l’équipement des soins aux patients. Pratiquer la sécurité des objets piquants/tranchants. Effectuer le nettoyage et la désinfection des linges utilisés. La PCI requière aussi les enterrements dignes et sécurisés (EDS). Ces derniers décrivent la façon dont les équipes des fossoyeurs doivent procéder pour garantir la sécurité des inhumations, depuis le moment où les équipes arrivent dans le village (ou au lieu de deuil) jusqu’à leur retour à l’hôpital où dans leurs locaux après les procédures d’inhumation et de désinfection. Il est important de manipuler le moins possible les dépouilles mortelles. Il faut toujours tenir compte des questions culturelles et religieuses. Seul le personnel formé doit manipuler les dépouilles pendant la flambée. En plus, les dix futurs acteurs, scindés en deux groupes, ont été formés sur la surveillance à base communautaire. Par définition, la SBC est une activité de routine en période épidémique comme en dehors de l’épidémie, intégrant la participation communautaire dans l’identification, la notification, le rapportage, la réponse et le suivi relatif aux évènements de la santé dans la communauté. Les acteurs de la SBC sont toutes les couches de la population et surtout le RECO et le CAC. La SBC se prote sur toutes les maladies, tous les visiteurs, les décès des animaux, les rumeurs, les refus et/ou réticences. Entre autres compétences d’un agent de la SBC, citons : la maitrise de la langue locale, savoir lire et écrire, et connaitre la zone géographique. Au deuxième jour, il a été question des techniques de communication, et de

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Celebration De La Journée Du 8 Mars  » Journée Internationale De La Femme

A l’occasion de la journée du 8 mars, journée internationale de la femme, en cette année 2023 ; dans le cadre d’exécution du projet «Réponse humanitaire multisectorielle d’attention, prévention et protection du droit à la santé et à une vie libre de violence dans un contexte de simultanéité d’urgences sanitaires et de naturalisation de la VS et VBG au Nord-Kivu, RDC» »;FEPSI en synergie avec le GADHOP et le CFJ, en partenariat avec FARMAMUNDI, avec l’appui financier de la GENERALITAT VALENCIANA organise un atelier avec 60 femmes en âge de procréation ( 20 par aire de santé) sur la santé menstruelle pour lutter contre les tabous et promouvoir l’égalité dans toutes les sphères de la vie. Presque chaque fille et chaque femme (de la ménarche à la ménopause) aura ses règles en moyenne tous les 28 jours pendant environ 5 jours – un processus biologique tout à fait normal. Tout aussi normal que le fait que beaucoup d’hommes auront une pilosité faciale. Pourtant, la menstruation est entourée de silence, de mythes et de tabous, et fait même l’objet d’une stigmatisation. Les filles et les femmes du monde entier font face à de nombreux défis pour gérer leurs menstruations. Elles peuvent être dépourvues des moyens de le faire, ou bien faire face à des normes ou des pratiques culturelles discriminatoires qui rendent difficile le maintien d’une bonne hygiène. En raison de ces défis réunis, les filles et les femmes peuvent se voir privées de certains droits humains fondamentaux -notamment le droit à l’éducation, le droit au travail, le droit à la santé, le droit à la non-discrimination et à l’égalité des sexes- ce qui transforme un simple fait biologique en un obstacle à l’égalité des sexes.Ainsi, 60 filles et femmes en âge de procréation des aires de santé MAKASI, NDUKO et BUYINGA, comprennent d’avantage leurs processus physique et naturel du cycle menstruel et adoptent une bonne GHM. 60 femmes ont reçu des bandes hygiéniques lavables.

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Atelier renforcement des capacités des cadres du dialogue permanent pour surmonter les discriminations et les inégalités liées au genre

Du 06 au 07 mars 2023 s’est ouvert à Lubero, l’atelier renforcement des capacités des cadres du dialogue permanent pour surmonter les discriminations et les inégalités liées au genre dans le domaine de la paix, la sécurité, la protection et le développement au Nord Kivu en faveur des comités locaux de paix et développement. Ce projet, mis en œuvre par SFVS Goma grâce à l’appui financier de Gobierno de Aragon, vise à assurer l’accès équitable aux services sociaux de base des groupes vulnérables (garçons/hommes et filles/femmes) ainsi que l’amélioration de l’environnement social en faveur de la sécurité humaine dans la région. Ce projet, mis en œuvre conjointement par les membres de la synergie dont FEPSI, ADDF, et CEPADHO.

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