Nom de l’auteur/autrice :fepsi

Uncategorized

Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (VBG) : FEPSI mobilise les femmes leaders à Butembo et Vuhovi

« Nous leur avons demandé d’identifier les violences fréquemment enregistrées dans leurs communautés et de proposer des mécanismes concrets pour y faire face. » À l’occasion du lancement officiel de la campagne des 16 jours d’activisme contre les Violences Basées sur le Genre (VBG), le 25 novembre dernier, l’organisation Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale (FEPSI) a organisé une série d’échanges avec des femmes leaders communautaires et des survivantes de violences dans les zones de santé de Butembo et Vuhovi. Identifier les violences pour mieux les combattre Les rencontres, tenues au centre hospitalier FEPSI à Butembo ainsi que dans les centres de santé de Kahondo et Musenda, ont réuni 30 femmes (10 par site). L’objectif principal était de réfléchir aux stratégies de lutte communautaire contre les formes de violence les plus couramment observées dans ces régions. Selon Mme Verra KAISAVERA, membre de FEPSI : Parmi les violences évoquées figurent : Des stratégies communautaires pour éradiquer les VBG Les participantes ont proposé plusieurs mécanismes de lutte pour faire reculer ces violences : FEPSI attend désormais que ces femmes jouent un rôle actif dans la sensibilisation communautaire.

Uncategorized

Prévention des infections génitales : le docteur Gertrude Tambavira alerte sur les pratiques à risque

Lors d’un atelier de formation des relais communautaires organisé au centre d’accueil Joli Rêve à Butembo, le docteur Gertrude Tambavira, médecin au centre hospitalier FEPSI (Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale), a lancé un message fort sur l’hygiène intime féminine et la santé reproductive. Elle a mis en garde contre une pratique courante mais risquée : l’introduction des doigts dans le vagin lors du bain intime. Selon elle, « le vagin est un organe auto-nettoyant. Cette pratique peut introduire des agents pathogènes dans l’appareil génital, entraînant des infections susceptibles de nécessiter une intervention chirurgicale ». Le médecin a également insisté sur l’usage d’eau propre pour les soins intimes : « Tout comme on boit de l’eau propre, il faut utiliser de l’eau propre pour l’hygiène intime. L’eau de pluie, par exemple, peut être source de contamination ». Autre recommandation : le renouvellement régulier des sous-vêtements et des protections hygiéniques, idéalement tous les trois mois, afin de réduire les risques d’infection. Sur le plan de la santé reproductive, le docteur Tambavira a encouragé les femmes à débuter tôt les consultations prénatales et à se rendre dans des structures sanitaires bien équipées, disposant notamment de salles d’opération et de personnel qualifié. « La première composante de la santé sexuelle et reproductive, c’est la maternité à moindre risque », a-t-elle rappelé. Cette séance s’inscrivait dans le cadre du projet « Santé intégrale, réparation et construction de paix : une vie libre sans violence pour les femmes du Nord-Kivu », une initiative portée par FEPSI pour renforcer l’accès des femmes à une santé digne et sécurisée.

Défiler vers le haut